L’article ci dessous est exceptionnellement copié dans son intégralité car l’auteur Youri Babel n’a pas fait de mise à jour sur son blog « les connecteurs » depuis bientôt 1an…
Afin de vous faire économiser quelques deniers dans la nébuleuse des formations proposées sur le net depuis la divulgation de nombreuses informations concernant la physique quantique(cf les récentes interventions de Gregg Braden et Nassim Haramein par exemple), l’écrit ci dessous vous donne le pouvoir de vous faire grandir sans vous rendre dépendant d’un tiers. 
Clair, net et précis, y’a plus qu’à pratiquer.
Bonne lecture! 

Yoan Mryo

Méthode d'Intrication Quantique (Théorie et Pratique) nombre d'or
 Méthode d’Intrication Quantique (Théorie et Pratique)



Introduction


Depuis un siècle la physique quantique a révolutionné la façon dont nous percevons la réalité – c’est-à-dire comme quelque chose de solide, déterministe, ayant une existence autonome et indépendante de nous-même. Elle nous apprend, par des expériences aujourd’hui vérifiées, que nous ne sommes pas de simples observateurs passifs du monde mais que nous y participons activement, que notre conscience est capable d’interférer avec les phénomènes de nature quantiques. Introduite par Plank en physique, la notion de « quanta » désigne originellement les petites quantités d’énergie émises par paquet, de façon discontinue, lors des échanges d’énergie entre matière et rayonnement électromagnétique. Mais de nos jours l’expression « quantique » utilisée à tout va désigne toutes les catégories de phénomènes se produisant à l’échelle des quantas et en-deçà.

Les idées de la physique quantique ont depuis inspiré beaucoup de philosophes, de psychologues et de spirituels. Beaucoup s’en servent comme justification de leurs croyances, d’autres ont cherché des applications utiles dans le domaine de la médecine, de la psychothérapie et du développement personnel. 

Dans cet article je vais m’efforcer de présenter et de développer de manière synthétique ma propre version de l’une de ces applications connue sous le nom de « méthode des deux points », popularisée en Europe récemment au travers les ouvrages de deux auteurs américains, chiropraticiens : Richard Bartlett et Frank Kinslow. A partir d’une méthode  très semblable sur le fond, ces deux auteurs développent des explications différentes en se fondant notamment sur leur compréhension de la physique quantique ou de la spiritualité.

Cette méthode est arrivée dans ma vie alors que j’avais déjà développé une certaine vision de l’espace et du temps, de l’énergie et de l’information. J’ai trouvé plus naturel de l’intégrer à ma propre vision, aux notions et expressions que j’ai pris l’habitude d’utilisé que de reprendre mots pour mots la vision de ces auteurs. Le but étant de poser un cadre conceptuel capable de donner du sens à cette pratique même si dans les faits elle demeure quelque chose d’assez mystérieux. Le point crucial de toute cette « aventure » est l’idée que le cadre conceptuel soit lui-même organisateur de la réalité que nous expérimentons.

Afin de rester dans le champ de cohérence des idées de la physique quantique, j’ai préféré rebaptiser cette méthode « Méthode d’Intrication Quantique » puisqu’il s’agit essentiellement de créer un état d’interpénétration en reliant deux états représentés physiquement par deux points dans l’espace.


Réalité et Virtualité

« La raison tend à focaliser notre attention sur le contenu de notre perception, nous persuadant que le monde est fait de ce contenu. Mais au-delà de la raison, c’est sur la nature de la perception elle-même que notre attention se focalise. Tout son contenu semble alors émaner de la même source. Le monde apparaît être de nature mystérieuse et profondément irrationnelle, au sens où il ne peut être réduit à aucun de ses constituants. Il semble émaner d’autre chose, d’une seule et même chose : la lumière. » Y.B

Pourquoi aborder ici la question de la « réalité » de l’existence ?

Le concept de réalité nous renvoie à quelque chose d’absolu, d’immuable, d’irréversible sur laquelle nous n’avons que très peu d’emprise. Hors lorsque nous commençons à remettre en cause la réalité de l’existence nous commençons à élargir le champ de nos possibilités. A présent nous allons explorer de façon tout à fait rationnel le fait que notre existence n’est pas aussi réelle que nous le croyons.



Notre monde est en apparence organisé en hiérarchie : 


– l’univers contient des galaxies,
– les galaxies des systèmes solaires,
– les systèmes solaires des planètes,
– les planètes des sociétés d’être vivants,
– les sociétés d’individus,
– les individus des organes,
– les organes des cellules,
– les cellules des molécules,
– les molécules des atomes,
– les atomes des particules
– les particules d’énergie…


Il est possible de percevoir chaque niveau de cette hiérarchie comme n’ayant qu’une existence réelle relative – c’est-à-dire que chaque niveau n’existe réellement que pour les objets existants sur le même niveau mais n’existent pas réellement de la même façon du point de vue du niveau inférieur ou supérieur. Comment cela est-il possible ? 


Imaginons la scène suivante. Nous sommes entourés de plusieurs arbres assez proches les uns des autres. Selon le nombre et la distance qui les séparent, la notion de « forêt » va spontanément émerger à notre conscience. Mais cette « forêt » n’existe pas réellement, c’est une façon de globaliser, de faire un ensemble d’une quantité d’éléments de même nature par leurs proximité. La « forêt » apparaît comme quelque chose de virtuel alors que chaque arbre qui la compose est pourtant bien réel. Si maintenant nous changeons d’échelle et voyons ces mêmes arbres depuis le ciel comme une zone verte homogène recouvrant une certaine surface de la terre, que se passe-t-il ? La forêt apparaît soudainement comme quelque chose de réel, dont on ne distingue plus les éléments. Lorsque nous montons ainsi en direction de l’infiniment grand, ce qui nous apparaissait comme virtuel précédemment, nous apparaît désormais comme réel. Par contre, dès que nous descendons dans la direction de l’infiniment petit c’est exactement le contraire qui se produit. Si nous faisons un « zoom » sur un arbre, que nous nous projetons à l’échelle de ses éléments (écorce, feuille, tronc, etc) c’est l’arbre, pourtant bien réel à l’échelle précédente qui nous apparaît désormais comme quelque chose de virtuel


Un jour un adepte du bouddhisme m’a dit ceci à ce propos : 

« Le monde est vide de monde, le corps est vide de corps, l’esprit est vide d’esprit.» 

Et c’est parfaitement logique : – toute catégorie de chose ne se contient pas elle-même – autrement dit il n’y a pas de chat DANS le célèbre chat de Schrödinger. Mais par ce type d’observation pouvons-nous conclure en appliquant le même raisonnement, niveau après niveau, que nous sommes face à un monde « fantôme » ?

Retour à la Source
Pour Frank Kinslaw au niveau le plus fondamental nous trouvons l’énergie de la Conscience Pure à partir de laquelle tout l’univers est créé. Cette notion est tout à fait identique à la notion « d’énergie du vide » de la physique quantique ou encore au « Chaos » des anciens grecs qui le définissait comme une espèce de masse originelle, informe et inorganisée. Lorsque les mystiques ou les scientifiques affirment que le tout est né du néant, que l’univers est né du big-bang, ils ne font que décrire le passage d’un état inorganisé de l’énergie à un état organisé – le vide décrivant simplement une absence de forme. Il semblerait que le voyage retour à l’origine de toutes choses soit une étape indispensable pour donner un nouveau visage à notre existence. Timothy Leary l’avait exprimé très explicitement en ces termes ; 

« Relaxe, surf sur la vague du Chaos et apprend à reconcevoir ta propre réalité. »

ici « Relaxe » désigne une expansion de la conscience. Dans son ouvrage La Guérison Quantique Frank Kinslow nous invite à faire préalablement l’expérience de cette Conscience Pure au travers divers exercices, dont un d’expansion de la conscience. Le but est de réaliser que tout est « Conscience Pure », que nous existons également au cœur et à l’origine de toutes choses. Ainsi nous réalisons que toutes les choses apparentes relèvent d’une certaine illusion comme nous avons pu le voir précédemment de façon rationnel. Le Dr Bartlett procède de façon un peu différente. Pour se souvenir de la non-réalité des choses apparentes et se donner la possibilité de les transformer, il s’imagine simplement être en train de baigner dans un champ de lumières, d’énergies et d’informations. Regardant chaque chose de cette façon.

Ces stratégies font échos aux plus anciennes techniques de guérisons spirituelles dont le principe consiste à nier la réalité des apparences et à n’attribuer le statut de Réalité qu’à « Dieu » seul, qu’à la « substance spirituelle primordiale », pourvue sous forme potentielle de tous les attributs dont l’être humain pourrait avoir besoin. Au niveau de cette « Substance Spirituelle » ou « Conscience Pure » tout problème que nous pouvons avoir n’existe tout simplement pas encore. Il ne se constitue que dans les niveaux ultérieurs d’organisation des apparences. Dans cette forme de « prière » aucune demande n’est adressée à « Dieu ». Tout se joue au contraire dans la présence à Dieu et la reconnaissance de ces attributs. Ce que nous désirons voir s’incarner dans notre vie à la place des apparences troublant notre existence est simplement affirmé comme un aspect faisant déjà partie de l’Ultime Réalité. Le fait de reconnaître que l’aspect manquant de notre existence est en présence dans la Source (Exemple, la source est Vie) va lui permettre de se manifester jusque dans les niveaux d’organisations où se trouve notre conscience ordinaire. Ceci est le fondement de la guérison spirituelle. 
Pourquoi faut-il se méfier ainsi des apparences ?
En tant qu’observateur nous sommes sans cesse pris au piège par le niveau d’existence que nous observons, devant obéir à ses lois et ses règles. Notre capacité de raisonnement est ainsi subordonné à nos observations et devenons incapable de dépasser les catégories donnant une forme aux choses. Lorsque plusieurs d’éléments se globalisent sous la forme d’un arbre, ce dernier devient une « réalité » à son propre niveau. Une réalité autonome pourvue de sa propre logique à propos de son origine, des étapes de son développement, de son agencement, de son activité et de sa relation avec son environnement de même niveau. Hors à une échelle microscopique rappelons que l’entité « arbre » n’existe pas en tant qu’arbre mais la forme d’un champ d’énergie, organisé d’une certaine façon, par de l’information. Il existe en tant que champ de cohérence, dont l’existence est renforcée par la conscience collective que nous en avons.  

Champ de Cohérence
La notion de champ de cohérence s’applique à l’énergie une fois organisée, prenant une forme d’organisation particulière. Un champ de cohérence est une structure, un système énergétique et informationnel auto-organisé qui se trouve « *sous » tous les phénomènes apparent. La matière, la biologie, le psychisme, la société sont conditionnés par des champs de cohérence structurant et organisant leur activité. L’être humain est non seulement conditionné par ceux qui appartiennent à la Nature que par ceux qu’il a lui-même co-crée par sa propre activité créatrice. Ceci permet de distinguer la science de l’art selon la définition de Giambattista Vico :

« Comme la vérité de Dieu est ce que Dieu connaît le créant et l’assemblant, la vérité humaine est ce que l’homme connaît en le construisant, en le formant par ses actions. Ainsi la science est la connaissance des origines, des manières dont les choses sont faites. »



* « sous » = à un niveau d’organisation plus fin, à une échelle plus petite.

L’Art donne ainsi une réponse intéressante à la problématique de LA connaissance : il ne peut exister qu’une seule connaissance à propos d’une chose mais chaque chose peut être conçue de différentes façons. (et impliquer des connaissances particulières) La vérité est unique mais aucune chose n’est identique.


Un champ de cohérence est dit « auto-organisé », non pas de le sens où il se constituerait de lui-même, mais dans le sens où il se construit autour d’un noyau, sa cohérence interne le rendant capable de fonctionner de façon autonome et d’intégrer de nouveaux éléments dans le prolongement de sa propre logique de base. Par exemple, en économie le capitalisme est un « champ de cohérence » qui a sa propre logique de base fondée sur l’idée d’accumulation des richesses par le profit.  Quelque soit les nouvelles formes et activités que prend la réalisation de ce profit, elles restent dans le prolongement de la même structure logique, avec ses mêmes causes et conséquences. 


Lorsqu’un individu vient au monde, il intègre automatiquement les champs de cohérence de sa culture et de sa famille – c’est-à-dire un ensemble de croyances, de règles et de valeurs auxquelles il s’identifie inconsciemment jusqu’à ce qu’il en prenne conscience et décide de s’en libérer ou de contribuer à leur développement. De même que sa propre expérience, surdéterminée par les champs de cohérence socio-culturels, construit son propre champ de cohérence individuel que l’on a nommé « ego » en psychologie.

Il existe plusieurs façon d’en parler. Cette notion a été développée de façon tout à fait identique dans différentes disciplines. Il s’agit globalement du « Subconscient » des êtres et des choses, c’est-à-dire des schémas d’informations et d’actions organisant les choses sous leurs apparences observables. La physique quantique décrit ceci en parlant de super-symétrie organisant les interactions entre les particules. Le biologiste Rupert Sheldrake, parle de champs morpho-génétiques organisant les phénomènes biochimiques. Des concepts similaires ont été développé par le passé par les occultistes avec la concept d’égrégore et plus récemment par le scientifique russe Vadim Zeland et son concept de balancier. Quant à l’expression de champ de cohérence elle est ici empruntée au scientifique français Jacques Ravatin, celle-ci décrivant parfaitement bien l’état d’esprit des choses, ainsi que leur double nature énergétique et informationnel. 

Quelle est l’utilité pratique de cette notion ?

L’utilité est de pouvoir envisager un changement au niveau des causes sous-jacente et non plus au niveau des effets apparents. Cette différence est cruciale. Il ne s’agit pas ici d’une causalité chronologique mais hiérarchique. Changer notre condition au niveau des effets demande énormément d’énergie et de lutte alors que changer les informations au niveau du champ de cohérence réorganise son activité au niveau des effets sans avoir à fournir d’effort surhumain. Pour qu’une voiture change de direction il est plus facile de tourner le volant que de la faire dévier en exerçant une pression énergétique supérieure à la sienne. Le fondement de la transformation « quantique » est l’introduction de nouvelles informations dans le champs de cohérence conditionnant notre existence et son déroulement. Mais individuellement nous ne pouvons transformer un champ de cohérence collectif que de façon limitée, soit par la création d’un champ suscitant plus d’adhésion et d’abandon de l’ancien, soit en contribuant à l’amélioration de ce dernier, mais qui ne pourra jamais aller au-delà de sa propre logique. Cependant le seul fait de savoir que nous sommes soumis aux forces de tels champs permets de s’en libérer et de choisir d’appartenir à un champ de cohérence plus en accord avec nous-même. 

L’Espace-Temps 
Vibratoire


La tendance habituelle et générale est de penser que nous sommes déterminés par le passé. Hors cela ne semble être qu’une demi-vérité.


« Le temps est une vibration, l’espace son étendue. » 

Généralement nous tendons à créer une distinction arbitraire entre le milieu dans lequel les choses se trouvent et le milieu dans lequel elles se transforment. Hors en réalité l’espace et le temps ne sont pas séparés l’un de l’autre, il s’agit du même milieu. Les choses se transforment là où elles se trouvent. Ceci permet de définir le temps comme une vibration et l’espace comme (étant) son étendue. Le milieu dans lequel toutes choses existent et se transforment est fondamentalement un champ vibratoire. Cette conception a deux implications très importantes. 


Aspect temporel
La première implication est qu’il n’y a pas de choses dans le passé, ni dans le futur. Seules les choses présentes ont un passé et un futur. Le temps linéaire, traditionnellement divisé en passé, présent et futur n’aurait pas de corrélation concrète. Autrement dit, il n’existerait pas de lieu, d’hyper-espace où le passé et le futur seraient toujours présents. Passé et futur seraient la conséquence de la transformation des choses présentes. Ici, l’expression « choses présentes » n’est pas à entendre dans le sens d’une fraction/partie du temps linéaire mais dans le sens d’une présence en perpétuelle état de transformation, créant simultanément passé et futur. Ainsi la causalité n’a pas d’origine dans le passé ou le futur mais dans le mouvement vibratoire de chaque chose présente. 


Passé Futur 


Au-delà du mouvement vibratoire du champ le passé et le futur n’existent que sous forme d’informations. Ces informations conditionnent le sens que prend la causalité au travers les états d’organisations ou de cohérences (formes) que prends le champ vibratoire. 

Notre perception de la transformation des choses présentes nous laisse deux impressions opposées sur la direction que peut prendre la causalité (flèche du temps) : – qu’elles étaient déjà là avant et progressent en avant vers le futur ou qu’elles viennent d’apparaître du futur et régresse en arrière vers le passé. Ces impressions n’ont rien de contradictoires. L’état vibratoire du champ composant chaque chose devient « passé » en même temps qu’il aspire à son état « futur » – il s’agit de deux conséquences simultanées. L’état d’organisation du champ vibratoire présent est donc déterminé par la rencontre d’informations sur le futur (intention) et sur le passé (mémoire). L’état présent comporte à la fois des traces du passé et du futur. 


La causalité qui va du passé vers le futur est nommée ici pro-causalité : l’événement d’avant détermine celui d’après. La causalité qui va du futur au passé est nommée rétro-causalité – l’événement d’après détermine celui d’avant. 

Aspect spatial
La seconde implication est que l’espace n’est pas « vide » et qu’il n’y a pas de réelle séparation entre ici et là. Chaque « endroit » de l’espace est une division apparente. La perception d’une séparation résulte de la considération que l’espace serait la distance entre deux points. Hors ces deux points sont situés dans l’espace. Autrement dit  l’espace dans lequel se trouve ces deux points est un : ici et là sont dans le même espace. Du point de vue de l’espace lui-même : ici est là. C’est le principe de non-localité, l’espace est non-local. Ceci signifie d’une part que chaque « lieu » est en relation instantanée avec tout l’univers et que nous pouvons avoir accès à toute information partout, et d’autre part, que nous avons un accès, un porte d’entrée, permettant d’entrer dans le « monde quantique » et d’activer « l’énergie du vide ».


L’Onde de Probabilité 

Qu’est-ce que décrit réellement la notion de fonction d’onde en physique quantique ?

Ce phénomène a été illustré par la célèbre expérience de pensée d’Erwin Schrödinger. Un chat est enfermé dans une boîte avec un dispositif atomique sensible aux fluctuations quantiques dont l’issue est de propager ou non un poison volatile. Un proton est envoyé sur ce dispositif et une heure après l’on observe l’état du chat dans la boîte. Logiquement il ne peut-être que mort ou vivant. La physique quantique prétend qu’avant toute observation le chat se trouverait à la fois dans un état mort et vivant, c’est-à-dire dans un état de superposition des deux possibilités. Hors au moment de l’observation (mesure quantique) l’on ne constate l’existence effective de qu’une seule possibilité. La question qui se pose est qu’est-ce qui a déterminé l’effondrement de la fonction d’onde ? Autrement dit qu’est-ce qui a provoqué la réduction des deux possibilités simultanée à une seule possibilité ? Plusieurs interprétations ont été données mais je ne les aborderais pas ici. (Cet article est une interprétation alternative de cela)


Tout d’abord il est nécessaire de replacer dans son contexte spatio-temporel l’affirmation selon laquelle « avant l’observation la particule se trouverait dans plusieurs états ou endroits en même temps ». La physique quantique ne semble pas affirmer qu’au même instant, en dehors du champ d’observation, la particule se trouverait à plusieurs endroits à la fois. Elle semble plutôt affirmer qu’il est impossible de prévoir avant le moment de l’observation l’endroit dans lequel la particule se trouvera l’instant suivant et que par conséquent elle se trouvera potentiellement dans plusieurs endroits à la fois. Voilà ce que semble décrire précisément la fonction d’onde : le champ de possibilité ou l’espace de variantes dans lequel la particule peut se trouver à partir de sa position initiale.


Ceci justifie la notion d’indéterminisme quantique, à savoir qu’à l’échelle subatomique les phénomènes obéissent à une forme d’indéterminisme contrairement à notre échelle macroscopique. Autrement dit qu’il est impossible de déterminé la future position d’une particule sur la base des valeurs de son état antérieur.


L’onde de probabilité décrit donc l’évolution probable d’une particule dans l’espace au cours du temps. Ce principe est-il si éloigné de notre expérience sensible ? Si l’on transpose ce principe au niveau macroscopique nous pourrions dire qu’à l’instant même, il existe simultanément plusieurs scénarios possibles pouvant déterminer la suite des événements. Je pourrais aller ici, où là, ou encore ici dans la pièce, ou simplement rester là où je me trouve. En cela mon état présent n’est pas complètement déterminant de mon futur. Toutes ces possibilités coexistent simultanément à l’instant zéro, exactement comme une onde de probabilité. C’est mon intention qui va déterminé parmi toutes les possibilités l’endroit dans lequel je vais me déplacer. Il est évident que moins j’aurais conscience des différentes possibilités, plus je serais déterminé par celles que je connais. Ce point sera abordé dans la pratique.

L’Intention

Le concept d’onde de probabilité est un outil conceptuel très important au regard de ce qui vient d’être expliqué. Il attire notre attention sur le fait qu’à chaque instant nous avons plusieurs possibilités qui s’offrent à nous, et non pas uniquement celle que nous avons l’habitude de « choisir » par automatisme ou du fait d’être conditionné par notre propre champ de cohérence ou ceux de la société. Il nous permet de choisir un futur potentiel différent. 

Notre intention est capable de donner une orientation à la transformation d’un champ vibratoire, c’est-à-dire de déterminer son état futur. Autrement dit, en soutenant notre intention de manière inflexible nous sommes capable de programmer notre futur. Elle doit  cependant s’appliquer à la transformation du champ de cohérence lui-même et non à l’endroit des choses apparentes. Toute transformation implique que l’état actuel devient passé en même temps que l’état futur s’actualise. Ici il n’y a pas de « conflit » entre ce qui est engrammés dans la mémoire et ce qui est programmer par l’intention. 


Il est nécessaire de fixer notre but que pour que les choses se transforment selon notre souhait. Si nous changeons souvent de but, que nous ne cristallisons pas notre intention, aucun changement ne pourra se produire car rien ne peut se réorganiser sans une direction à suivre.  


Pratique


Ici j’expliquerais en premier lieu la version du Dr Bartlett au travers la pratique et la compréhension personnelles que j’en ai. Cette version se nomme « Matrice Energétique » (marque déposée). 

La Méthode d’Intrication Quantique est un processus s’appuyant sur le modèle de l’existence que je viens de décrire. En cela ce processus est lui-même un champ de cohérence, à la différence qu’il constitue un méta-champ dont le rôle est de transformer les autres champs. Ce processus se compose de plusieurs éléments à mettre en place. Il est encadré par une intention générale et une observation finale correspondante – ceci définissant trois étapes majeures :

A. Intention
B. Processus
C. Observation

Ces trois étapes ont notamment été décrite comme les étapes dans le processus de changement de réalité par Martin Broffman dans son ouvrage « Tout peut être guéri » sous la forme suivante :


1) Décider de ce qui sera vrai dans la nouvelle réalité. (Intention)
2) Encourager la perception que cela se produit maintenant. (Processus)
3) Décider et savoir que maintenant c’est vrai. (Observation)


J’estime important de les préciser ici car il s’agit d’étapes impliquées dans toutes  les activités de notre vie, dans d’innombrables méthodes de guérisons.


Protocole de base 

Etapes


A. INTENTION


1. S’attendre à observer un changement dans la réalité physique en appliquant ce processus.


B. PROCESSUS

2. Se focaliser sur l’état de chose à transformer
3. Le voir comme un champ de lumière, d’énergie et d’informations.
4. Trouver un point de l’espace en relation avec ce champ.
5. Trouver un second point de l’espace en relation avec le premier.
6. Se focaliser sur une intention (du coeur)
7. Relier mentalement les deux points.
8. Laisser monter l’énergie du vide (la vague).

C. OBSERVER 

9. Observer le changement



Précisions


1. S’attendre à observer un changement dans la réalité physique en appliquant ce processus

Cette intention vise à introduire une nouvelle règle dans le fonctionnement de notre réalité : « En faisant ceci, j’observe que la réalité change ».  Ainsi l’intention qu’en faisant ceci, cela change trouve une confirmation dans l’observation d’un changement à l’issue du processus – installant progressivement cette nouvelle règle dans notre réalité du fait d’être vérifiée.

2. Se focaliser sur l’état de chose à transformer.

Evoquez mentalement l’état de chose précise ou plus globalement la thématique que vous souhaitez voir changer. Si vous ne savez pas quoi aborder, passez en revue un domaine de votre vie et « remarquez ce que vous remarquez » – ceci sera l’état de chose sur lequel votre intuition vous suggère de travailler.

3. La voir comme un champ de lumière, d’énergie et d’informations.


Toute la raison d’être de cet étape a été expliquée en détail plus haut. Pour l’essentiel il s’agit de se souvenir que la réalité n’est pas immuable, permanente, ni quelque chose de solide.

4.Trouver un premier point

Placez le doigt d’une main sur un premier point que vous sentez être en connexion avec votre thème (état de chose) ou par lequel vous vous sentez attiré. Il peut être situé sur votre corps ou ailleurs dans l’espace autour de vous. Sinon cherchez un endroit que vous sentez être différent des autres, une zone rigide ou tendue, un zone sur laquelle votre doigt semble s’immobiliser lorsque vous passer dessus. Celui-ci représentera votre thème ou l’état de chose à transformer. 

5. Trouver un second point

Placez un doigt de l’autre main sur un autre point qui renforce la sensation du premier point, le rendant plus rigide, plus fort ou que vous ressentez être connexion avec le premier point. La relation entre les deux points peut-être perçue par une sensation d’attraction magnétique. 


6. Se focalisez sur votre intention 


Prenez brièvement conscience du sens de votre intention en l’émettant à partir de votre coeur. Ce dernier étant le centre électromagnétique le puissant dans l’être humain. Ici l’intention est simplement de transformer le champ sélectionné. 

7. Relier mentalement les deux points.

Cette phase s’appelle « mesurer le champ » ou « réaliser une mesure » dans le sens où lorsque nous mesurons une distance nous relions deux points par une règle (lien). Le fait de faire un lien entre les deux va les unifier et permettre de reconnaître l‘espace non-local. Presser simultanément les deux points en les reliant mentalement l’un à l’autre. 

8. Laisser monter l’énergie du vide


Lâchez prise. Laissez-vous porter par l’énergie activée (la vague de changement ou l’onde de probabilité quantitque) en abandonnant toute pensée analytique, visualisation, désir d’agir ou de contrôler le résultat. Ne faites rien. Laissez votre conscience s’expanser tout autour de vous.

9. Observer le changement.


Re-mesurer le champ en observant ce qui a changé: – dans la sensation sous vous doigts, dans la façon dont vous percevez et ressentez l’état de chose à présent. Prenez notre de la différence. 

à suivre….


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